Pierre Guitton faisait des bandes dessinées qu'il pointillait avec minutie pour des revues mythiques (Charlie, ou encore Zinc, première revue de BD en France, dont il fut à l'origine). Puis l'Histoire a voulu qu'il prenne le maquis pour aller cultiver son carré de toile en Touraine, loin du Centre du Monde. Certains s'empressèrent de l'enterrer (Wolinski je crois ?) parce qu'il abandonnait le filon . Il leur a survécu sans rancune, faisant éclater par nécessité et par petites touches sensuelles la rondeur des fesses et des collines dans la lumière poudreuse de la peinture du val de Loire.